ClicSÉQUR… j’y suis enfin parvenu!

Mon dernier billet au titre provocateur de « ClicSÉQUR mon cul » faisait état de ma frustration vis-à-vis le service du gouvernement du Québec, ClicSÉQUR. La frustration demeure mais j’ai réussi à m’inscrire pour la troisième fois au service. Un vrai parcours du combattant.

Pour ce parcours, il vous faut, en plus de la patience, un paquet de renseignements préalables dont le plus important, le numéro de l’avis de cotisation de l’année précédente. Assurez-vous de ne pas l’avoir laissé dans votre dossier du ministère du revenu car alors c’est le cercle vicieux assuré. Bien sûr on veut votre NAS et votre numéro pour Impôt Net.

Une fois tout cela réuni, le parcours commence. On ne m’a jamais demandé autant de questions pour la sécurité. Un mot de passe, ce qui est évident mais en plus une photo à choisir parmi des catégories (j’ai choisi un fruit), puis une phrase qui devrait nous identifier (je me suis amusé en mettant une phrase scatologique) et la cerise sur le gâteau, 4 questions auxquelles on doit fournir une réponse de contrôle.

Bien sûr on ne compose pas les questions, on doit les choisir dans une liste qui diffère pour chacune. Les choix sont souvent spéciaux comme votre premier numéro de téléphone ou numéro de porte, etc. À la décharge des concepteurs du site, disons que cela nous permet de rire un peu.

En résumé, et j’en ai fait l’essai, pour accéder à Mon dossier sur le site du ministère du Revenu du Québec, je dois dans l’ordre fournir :

  1. Mon identifiant ID
  2. Mon mot de passe
  3. Reconnaître mon image
  4. Reconnaître ma phrase
  5. Et répondre à l’une des 4 questions définis durant l’inscription.

Rien que cela!

Si mon expérience des années passées se répète je devrai refaire ce parcours l’an prochain.

En passant, à la toute fin, on m’a dit que j’étais déjà inscrit… mais comme on me refusait l’entrée avec le ID et mot de passe des années précédentes que j’avais pris en note… C’est comme si je n’étais pas inscrit.

Bref, de belles intentions mais une réalisation aux antipodes de la convivialité pour le citoyen. J’aimerais bien connaître le nombre de citoyens qui se servent de ce service.

Pour terminer, j’encourage tous les membres du Parlement, y compris les ministres à aller s’inscrire seul et sans l’aide de leurs comptables ou assistants. Et qu’on vienne ensuite témoigner sur l’expérience.

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ClicSÉQUR mon cul…

« Voilà, j’ai ventilé un peu ma frustration. Me reste à tout recommencer… pour obtenir la permission d’aller lire le courriel que le ministère du Revenu m’a envoyé sur son site. Ou à leur demander de me contacter par la poste. »

Voilà comment je terminais mon dernier billet. J’ai demandé par courriel qu’on m’envoie par courrier postal la note (probablement mon avis de cotisation corrigé) qu’on a déposé, dit-on, dans mon dossier de Revenu Québec. Or, on me répond qu’il faudrait téléphoner pour demander cela au ministère du Revenu. J’appelle… du bureau… on me dit dans l’enregistrement du départ qu’il me faut un paquet de document en main qui sont bien sûr à la maison. Je renonce.

Je me dis qu’avec un peu de patience, je pourrai reprendre POUR LA 3E FOIS, un numéro ClicSÉQUR pour enfin accéder à mon dossier. Erreur… Pour s’inscrire, il me faut le dernier avis de cotisation qu’on m’a envoyé… Ils sont tous dans mon dossier informatique à Revenu Québec. Et pour y accéder, il me faut justement ce foutu numéro. Le cercle vicieux parfait. Notez que j’ai conservé les anciens ID et mot de passe qu’on me refuse systématiquement sur le site. Paraît qu’il faut y aller souvent pour ne pas perdre son authentification.

Au passage, j’ai consulté l’aide de ClicSÉQUR… Un vrai fouillis. Un système d’une complexité incroyable. Il n’y a pas qu’un seul ClicSÉQUR mais plusieurs. Il faut tenir compte du ministère avec lequel on veut faire affaire. J’ai pas eu le courage de tout lire cela.

C’est ainsi que notre gouvernement communique avec ses gouvernés. Pourtant… je possède des ordinateurs depuis 1981 et je fus parmi les premiers à s’abonner à Internet et aux services bancaires informatisés.

Si c’est simple et que je suis le seul à ne pas comprendre, n’hésitez à me le dire. Il se peut que je devienne gâteux.

Vous pouvez inscrire vos propres démêlées avec notre gouvernement en ligne en commentaire. Je me ferai un plaisir de les approuver.

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Gouvernement en ligne… la moutarde me monte au nez

Nos dirigeants se gaussent de mettre en place le « gouvernement en ligne ». Mon oeil! Chaque fois que je me présente à Revenu Québec pour y lire les messages qu’on m’y envoie, je dois me réinscrire du début. J’ai beau prendre en note les identifiants et mots de passe, ils ne sont jamais reconnus. On répond qu’il ne sont plus valable si on ne s’en sert pas pendant 2 ans. Or, ce compte ne sert qu’au temps des impôts. Au mieux, il servira une fois par année et souvent, on ne reçoit pas de messages et hop! on arrive à 2 ans et il faut tout recommencer.

Québec est pire que le fédéral en terme de gouvernement en ligne. Cependant les sites des deux gouvernements sont loin d’être des modèles à suivre. Mais à l’expérience, Québec est pire.

Il n’y a pas que le ministère du Revenu qui s’occupe mal de ses affaires en ligne. Certains ministères ou organismes en sont encore à exiger un navigateur en particulier (ou même un système d’exploitation) pour vous servir. D’autres ne mettent pas à jour régulièrement l’information offerte. J’en connais un qui affichait, encore récemment, le texte d’une entente périmée. Celle-ci avait été remplacée par une autre entente qu’on ne trouvait nulle part sur le site et ce près d’un an après la signature de la nouvelle entente.

Il n’y a pas que l’attribution et la gestion des contrats informatiques qui est en cause. Le gouvernement n’est pas encore entré dans l’ère de l’Internet. On y est pourtant depuis 1995. Au lieu de vanter le privé, nos dirigeants feraient mieux de se botter le c… et entrer dans l’ère du numérique.

Voilà, j’ai ventilé un peu ma frustration. Me reste à tout recommencer… pour obtenir la permission d’aller lire le courriel que le ministère du Revenu m’a envoyé sur son site. Ou à leur demander de me contacter par la poste.

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Gérer ses livres numériques avec Calibre

Je suis un adepte de la lecture numérique. J’adore avoir plusieurs titres avec moi sous un encombrement minimal. Seuls les « beaux livres » n’ont pas trouvé grâce à mes yeux sous leur forme numérique. Les photos et les images passent mal la rampe des liseuses noir et blanc et même des « logiciels » de lecture sur les téléphones et les tablettes.

Gérer ses livres numériques est plus compliqué que de gérer ses livres papier. Pour ces derniers, seul le manque d’espace pose problème. Pour les « ebook », l’espace ne manque jamais MAIS le manque d’uniformité des formats et des moyens de protection oblige à une gymnastique qui fait perdre du temps.

La diversité des formats, ajoutés aux protections contre la copie ont pour effet de nous obliger à lire nos livres dans le lecteur prévu par tel ou tel fournisseur. Une liseuse Kindle (ou une logiciel Kindle) pour ce qu’on achète sur Amazon; une liseuse supportant les protections d’Adobe pour la plupart des autres, et à l’occasion (comme c’est le cas chez Archambault), il faut la liseuse spéciale du vendeur.

Sans compter que certaines liseuses sont laissées pour compte par certains vendeurs. Amazon m’a confirmé par courriel que je ne pourrai pas lire leurs livres numériques sur ma liseuse Sony.

Personnellement, je lis sur au moins trois périphériques différents : une liseuse pour la lecture sous éclairage naturel (dehors); une tablette pour la lecture à la maison et un téléphone intelligent pour la lecture dans les transports en commun ou dans les files d’attente.

Voici comment je m’organise pour que cela soit vivable. Premièrement, j’ai trouvé, sur le Web, une façon de « débarrer » les livres qui le sont. (ATTENTION c’est un geste illégal depuis l’adoption de la nouvelle loi sur le droit d’auteur). J’arrive à le faire pour les protections d’Adobe et celles de Kindle. C’est quand même une perte de temps (souvent plus 15 minutes par livre) ce qui m’enrage à chaque fois. Inutile de dire que j’apprécie les livres protégés par un simple filigrane ou les livres sous licence libre.

Pour le reste, mon arme secrète c’est le logiciel libre Calibre. Ce dernier est souvent proposé pour la conversion des formats des livres numériques. J’utilise très peu cette fonction. Une conversion reste une conversion dans laquelle on perd souvent des choses. À mes yeux, Calibre c’est une bibliothèque numérique. Un endroit où centraliser tous ses livres numériques. Quand on veut apporter des livres numériques avec soi, Calibre se connecte à presque tous les périphériques et permet de verser facilement un ou plusieurs livres dans sa liseuse ou sa tablette. Pour faire de Calibre sa bibliothèque, il faut des livres non-protégés d’où la nécessité d’apprendre à faire sauter les verrous.

Capture d'écran de CalibreL’écran principal de Calibre

Il ne reste plus qu’à demander à Calibre de stocker les livres dans un répertoire d’un dossier synchronisé sur le nuage et on a accès à ses livres de partout.

Ce petit schéma devrait se passer d’explication et vous montrer comment j’ai accès à mes livres numériques de la maison, du travail et sur des plateformes différentes. Calibre s’installe autant sur Windows, Mac que Linux.

 

Un schéma de la façon dont j'utilise Calibre

Schéma de mon utilisation de Calibre

En autant que mes livres numériques ne sont pas protégés, j’ai le contrôle parfait de ma bibliothèque numérique. Merci aux quelques éditeurs francophones et anglophones qui ont accepté de protéger leurs livres avec un filigrane. C’est respecté le client et encourager la lecture numérique en ne mettant pas d’entraves à la lecture.

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CalendrierZL, un calendrier pour le préscolaire

La fermeture prochaine du site Colibris m’oblige à trouver un port d’attache pour ce logiciel libre. En espérant qu’un ou plusieurs programmeurs le prendront sous leur aile protectrice, et, pourquoi pas, l’amélioreront.

CalendrierZL fut programmé à la demande d’enseignants du préscolaire. Il permet de créer un calendrier mensuel et d’y ajouter des icônes (ou images) et des textes. Vous pouvez, par exemple, faire noter aux enfants la météo du jour et la reporter sous forme d’icônes sur le calendrier. Vous devinez qu’il peut servir à bien d’autres choses et à d’autres niveaux que le préscolaire. On peut configurer les couleurs de mois, des jours et du chiffre du jour. Un arrière-plan peut s’ajouter sous forme d’images ou d’une couleur uni. Bien sûr, on imprime le calendrier ou on le sauvegarde sur son disque dur.

Un exemple de ce qu'on peut faire avec CalendrierZL

Un exemple de ce qu’on peut faire avec CalendrierZL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour télécharger et installer CalendrierZL pour Windows

Pour télécharger et installer CalendrierZL pour MacOS

Une version portable, disponible sur Framakey

Les sources de CalendrierZL (fichier Zip de 65 Mo)


Note : Si quelqu’un désire reprendre le projet, nous aimerions que ce soit fait à travers une forge publique et recevoir un courriel nous disant où c’est placé. Ce qui permettrait de diriger d’éventuels développeurs vers cette forge. En attendant l’installation sur une forge, voici quelques demandes d’usagers pour des améliorations.

Changements envisagés pour CalendrierZL

  • Détacher du curseur les icônes après l’avoir placé sur le calendrier OU trouver une façon conviviale de conserver l’icône pour un placement multiple sur le calendrier
  • Mettre une fonte par défaut lors de l’ouverture du mode texte car pour l’instant c’est l’ordre alphabétique et on tombe sur une fonte en arabe.
  • Pouvoir afficher le calendrier en plein écran (conserver l’impression pleine page)
  • Peut-on afficher l’image lors du choix d’un fichier dans le sélecteur de fichier. Le choix de l’image serait plus facile.
  • Réaliser une version Web App (une grosse demande)

 

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