Gouvernement en ligne… la moutarde me monte au nez

Nos dirigeants se gaussent de mettre en place le « gouvernement en ligne ». Mon oeil! Chaque fois que je me présente à Revenu Québec pour y lire les messages qu’on m’y envoie, je dois me réinscrire du début. J’ai beau prendre en note les identifiants et mots de passe, ils ne sont jamais reconnus. On répond qu’il ne sont plus valable si on ne s’en sert pas pendant 2 ans. Or, ce compte ne sert qu’au temps des impôts. Au mieux, il servira une fois par année et souvent, on ne reçoit pas de messages et hop! on arrive à 2 ans et il faut tout recommencer.

Québec est pire que le fédéral en terme de gouvernement en ligne. Cependant les sites des deux gouvernements sont loin d’être des modèles à suivre. Mais à l’expérience, Québec est pire.

Il n’y a pas que le ministère du Revenu qui s’occupe mal de ses affaires en ligne. Certains ministères ou organismes en sont encore à exiger un navigateur en particulier (ou même un système d’exploitation) pour vous servir. D’autres ne mettent pas à jour régulièrement l’information offerte. J’en connais un qui affichait, encore récemment, le texte d’une entente périmée. Celle-ci avait été remplacée par une autre entente qu’on ne trouvait nulle part sur le site et ce près d’un an après la signature de la nouvelle entente.

Il n’y a pas que l’attribution et la gestion des contrats informatiques qui est en cause. Le gouvernement n’est pas encore entré dans l’ère de l’Internet. On y est pourtant depuis 1995. Au lieu de vanter le privé, nos dirigeants feraient mieux de se botter le c… et entrer dans l’ère du numérique.

Voilà, j’ai ventilé un peu ma frustration. Me reste à tout recommencer… pour obtenir la permission d’aller lire le courriel que le ministère du Revenu m’a envoyé sur son site. Ou à leur demander de me contacter par la poste.

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Gérer ses livres numériques avec Calibre

Je suis un adepte de la lecture numérique. J’adore avoir plusieurs titres avec moi sous un encombrement minimal. Seuls les « beaux livres » n’ont pas trouvé grâce à mes yeux sous leur forme numérique. Les photos et les images passent mal la rampe des liseuses noir et blanc et même des « logiciels » de lecture sur les téléphones et les tablettes.

Gérer ses livres numériques est plus compliqué que de gérer ses livres papier. Pour ces derniers, seul le manque d’espace pose problème. Pour les « ebook », l’espace ne manque jamais MAIS le manque d’uniformité des formats et des moyens de protection oblige à une gymnastique qui fait perdre du temps.

La diversité des formats, ajoutés aux protections contre la copie ont pour effet de nous obliger à lire nos livres dans le lecteur prévu par tel ou tel fournisseur. Une liseuse Kindle (ou une logiciel Kindle) pour ce qu’on achète sur Amazon; une liseuse supportant les protections d’Adobe pour la plupart des autres, et à l’occasion (comme c’est le cas chez Archambault), il faut la liseuse spéciale du vendeur.

Sans compter que certaines liseuses sont laissées pour compte par certains vendeurs. Amazon m’a confirmé par courriel que je ne pourrai pas lire leurs livres numériques sur ma liseuse Sony.

Personnellement, je lis sur au moins trois périphériques différents : une liseuse pour la lecture sous éclairage naturel (dehors); une tablette pour la lecture à la maison et un téléphone intelligent pour la lecture dans les transports en commun ou dans les files d’attente.

Voici comment je m’organise pour que cela soit vivable. Premièrement, j’ai trouvé, sur le Web, une façon de « débarrer » les livres qui le sont. (ATTENTION c’est un geste illégal depuis l’adoption de la nouvelle loi sur le droit d’auteur). J’arrive à le faire pour les protections d’Adobe et celles de Kindle. C’est quand même une perte de temps (souvent plus 15 minutes par livre) ce qui m’enrage à chaque fois. Inutile de dire que j’apprécie les livres protégés par un simple filigrane ou les livres sous licence libre.

Pour le reste, mon arme secrète c’est le logiciel libre Calibre. Ce dernier est souvent proposé pour la conversion des formats des livres numériques. J’utilise très peu cette fonction. Une conversion reste une conversion dans laquelle on perd souvent des choses. À mes yeux, Calibre c’est une bibliothèque numérique. Un endroit où centraliser tous ses livres numériques. Quand on veut apporter des livres numériques avec soi, Calibre se connecte à presque tous les périphériques et permet de verser facilement un ou plusieurs livres dans sa liseuse ou sa tablette. Pour faire de Calibre sa bibliothèque, il faut des livres non-protégés d’où la nécessité d’apprendre à faire sauter les verrous.

Capture d'écran de CalibreL’écran principal de Calibre

Il ne reste plus qu’à demander à Calibre de stocker les livres dans un répertoire d’un dossier synchronisé sur le nuage et on a accès à ses livres de partout.

Ce petit schéma devrait se passer d’explication et vous montrer comment j’ai accès à mes livres numériques de la maison, du travail et sur des plateformes différentes. Calibre s’installe autant sur Windows, Mac que Linux.

 

Un schéma de la façon dont j'utilise Calibre

Schéma de mon utilisation de Calibre

En autant que mes livres numériques ne sont pas protégés, j’ai le contrôle parfait de ma bibliothèque numérique. Merci aux quelques éditeurs francophones et anglophones qui ont accepté de protéger leurs livres avec un filigrane. C’est respecté le client et encourager la lecture numérique en ne mettant pas d’entraves à la lecture.

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CalendrierZL, un calendrier pour le préscolaire

La fermeture prochaine du site Colibris m’oblige à trouver un port d’attache pour ce logiciel libre. En espérant qu’un ou plusieurs programmeurs le prendront sous leur aile protectrice, et, pourquoi pas, l’amélioreront.

CalendrierZL fut programmé à la demande d’enseignants du préscolaire. Il permet de créer un calendrier mensuel et d’y ajouter des icônes (ou images) et des textes. Vous pouvez, par exemple, faire noter aux enfants la météo du jour et la reporter sous forme d’icônes sur le calendrier. Vous devinez qu’il peut servir à bien d’autres choses et à d’autres niveaux que le préscolaire. On peut configurer les couleurs de mois, des jours et du chiffre du jour. Un arrière-plan peut s’ajouter sous forme d’images ou d’une couleur uni. Bien sûr, on imprime le calendrier ou on le sauvegarde sur son disque dur.

Un exemple de ce qu'on peut faire avec CalendrierZL

Un exemple de ce qu’on peut faire avec CalendrierZL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour télécharger et installer CalendrierZL pour Windows

Pour télécharger et installer CalendrierZL pour MacOS

Une version portable, disponible sur Framakey

Les sources de CalendrierZL (fichier Zip de 65 Mo)


Note : Si quelqu’un désire reprendre le projet, nous aimerions que ce soit fait à travers une forge publique et recevoir un courriel nous disant où c’est placé. Ce qui permettrait de diriger d’éventuels développeurs vers cette forge. En attendant l’installation sur une forge, voici quelques demandes d’usagers pour des améliorations.

Changements envisagés pour CalendrierZL

  • Détacher du curseur les icônes après l’avoir placé sur le calendrier OU trouver une façon conviviale de conserver l’icône pour un placement multiple sur le calendrier
  • Mettre une fonte par défaut lors de l’ouverture du mode texte car pour l’instant c’est l’ordre alphabétique et on tombe sur une fonte en arabe.
  • Pouvoir afficher le calendrier en plein écran (conserver l’impression pleine page)
  • Peut-on afficher l’image lors du choix d’un fichier dans le sélecteur de fichier. Le choix de l’image serait plus facile.
  • Réaliser une version Web App (une grosse demande)

 

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Premier retour sur Wallabag #CLOM_REL

Vous savez que j’ai décidé, récemment, de me passer de Pocket pour la mise de côté des articles à lire plus tard. Non pas que Pocket ne faisait pas l’affaire, au contraire. C’est dans le but de commencer à me libérer de toutes ces compagnies privées qui détiennent nos données et dont on devient un peu les esclaves.

Le lendemain du premier article, j’annonçais qu’une instance de Wallabag fonctionnait sur mon serveur partagé chez Funio. J’avais alors noté qu’il fonctionnait mais sans l’extension PHP Tidy.

Ayant posté cette difficulté sur les médias sociaux, j’ai constaté que Wallabag est attentif à ce qui se dit sur son logiciel. J’ai reçu des encouragements pour m’aider à résoudre la difficulté. En fin de compte, Funio, la société qui me loue le serveur partagé, après avoir été contacté, a gentiment ajouté Tidy à mes paramètres et désormais Wallabag peut l’utiliser. En fait, pour en être certain, il faudrait que l’équipe de Wallabag repropose le script qui vérifiait si l’installation était correcte. Ce script semble avoir disparu avec la version 1.6.1

Dans la foulée, j’ai posé la question de l’installation automatique de Wallabag sur les serveurs de Funio, via leur service One Click install. En réalité ce service est assuré par Softaculous. Cette dernière prépare des scripts d’installation automatique et plus intéressant s’occupe ensuite des mises à jour. Cette dernière fonctionnalité m’intéresse énormément car l’équipe de Wallabag est réactive et offre des mises à jour régulièrement. À l’aide des médias sociaux, encore une fois, Softaculous a été sensibilisé et désormais Wallabag figure dans la liste des One Click install chez Funio. Ce serait un score parfait s’il n’y avait pas la question de Tidy. Contrairement à l’installation manuelle de Wallabag (celle que j’ai faite), Softaculous bloque s’il ne trouve pas Tidy et refuse d’installer le logiciel et ce même après que Tidy ait été ajouté à mes paramètres personnels sur Funio. On m’a promis d’investiguer la question… j’attends encore.

Assez pour le côté technique passons à l’utilisation. La version Web (en fait le coeur) de Wallabag fonctionne assez bien pour que je ne m’ennuie pas de Pocket.  Côté importation des images, je pense même que c’est meilleur. Tellement que j’ai expérimenté un cas curieux où les photos (50) passent mais pas les textes! Je travaille toujours à partir de Linux à la maison et les petites icônes pour indiquer des actions à faire ne s’affichent pas correctement. Je dois me fier au « mouse over » pour savoir où cliquer. On dirait que ces icônes sont fournies par une fonte que je n’aurais pas sur mon OS.  Pour l’usage plutôt rudimentaire que j’en fais, Wallabag sur le Web me convient.  J’allais oublier, je n’ai pas encore réussi l’import de ce que j’avais dans Pocket. Faut dire que j’ai arrêté mes efforts assez rapidement.

Ce n’est pas la même chose pour l’application Android (qui porte encore l’ancien nom de Wallabag, In the poche). Cette dernière est à la limite de l’utilisable. Heureusement, elle permet correctement d’envoyer des articles lus sur le téléphone à l’instance Web de Wallabag. Pour le reste… c’est rudimentaire, trop rudimentaire. Tellement que je m’en sers très peu.

Une petite liste rapide des ajouts essentiels à y faire.

Les 2 ajouts les plus importants :

  1. Pouvoir classer les articles par ordre de date d’inscription ET par ordre alphabétique
  2. Rendre cliquable l’URL qui se place au début de chacun des articles pour qu’on puisse passer à la page originale.

Et dans le désordre :

  • Synchronisation complète avec le serveur sur le Web
  • Reproduction des catégories Archive et Favoris dans l’application
  • Synchronisation automatique au démarrage ou à l’extinction

Restera ensuite des améliorations mineures.

Je reviendrai dans quelques semaines sur le sujet, au fur et à mesure où je verrai des progrès ou de nouvelles améliorations à proposer.

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#CLOM_REL Créer des REL à l’aide de REL

Les deux exemples qui suivent ne sont pas des produits finis mais des prototypes réalisés pour un atelier au colloque de l’AQUOPS et un autre à celui de l’AQUEUS.  L’idée de ces ateliers était de démontrer qu’on pouvait bâtir ses propres ressources à l’aide de logiciels libres et de ressources libres diverses. N’y voyez donc pas des produits finis mais des ébauches pouvant être complétées puisqu’ils sont lbres. CQFD

L’outil logiciel principal est ffDiaporama un logiciel polyvalent conçu au départ pour réaliser des vidéos à l’aide de photos ou d’images (d’où le mot diaporama dans le nom). Comme il accepte aussi des segments vidéos, plusieurs personnes l’ont détourné pour en faire un outil de montage vidéo performant. Quand on s’en sert pour le montage vidéo on doit changer l’image que l’on a d’un logiciel de montage et l’on  découvre, alors, toute l’originalité et le puissance de ffDiaporama.

Nous avons également utilisé Audacity pour le montage sonore, Inkscape pour la manipulation des images vectorielles ainsi que Gimp pour la retouche photo.

Nous avons produit Chantons l’Alphabet à l’aide de ffDiaporama, Audacity et Inkscape. Les images proviennent toutes d’Open Clipart Library et la chanson de Jamendo. Si le coeur vous en dit, vous pouvez terminer le travail. Pour ce faire vous trouverez les « sources » dans ce fichier compressé en Zip.

Le petit démo pour le congrès de  l’AQEUS fut réalisé avec ffDiaporama, Audacity et Gimp. Les images proviennent cependant de plusieurs sources. Vous les trouverez dans les toutes dernières minutes de la vidéo.  Pour les curieux,  les « sources » se trouvent dans ce fichier compressé en Zip.

Au primaire et au secondaire, on utilise souvent les REL  pour créer des ressources plus limités et surtout les faire créer par les élèves.

Ajout du 25 avril 2014

Deux tutoriels pour s’initier à ffDiaporama
réalisés avec la version 1.1, ffDiaporama est maintenant à la version 2.1, les concepts de base sont les mêmes.

ffDiaporama 101 et le résultat

Effets Ken Burns avec ffDiaporama et le résultat

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