De la musique en ligne et… des menottes

Le titre de cet article « Apple ferme la porte au logiciel PyMusique me rappelle que, pour l’instant, acheter de la musique en ligne c’est utiliser, bon gré mal gré, le logiciel qu’on nous impose. Encore heureux s’il tourne sur plus d’une plateforme.

Ne vous méprenez pas, je ne fais pas l’apologie du fait que PyMusique contourne le mécanisme de protection des droits, quoique… il y aurait beaucoup à dire sur les restrictions à notre droit de copie privée que cela implique. Je constate simplement que pour acheter de la musique, il faut désormais utiliser un logiciel imposé. Et si vous achetez de la musique à plusieurs endroits… les maux de têtes commencent.

À preuve cette phrase tirée du site d’Archambaultzik : « Le lecteur Windows Media Série 9 est requis pour la lecture des fichiers protégés ou sous licence ». De plus c’est la maison de disque qui décide de l’ampleur de mon droit de copie privée, « Vous pourrez ainsi écouter les chansons à partir de votre ordinateur, graver des disques et transférer les chansons sur un lecteur audio-numérique ou a un assistant numérique personnel et ce, en fonction du nombre de fois établi par la maison de disques. » Les compagnies modifient donc la loi du droit d’auteur unilatéralement. Déjà, on se retrouve avec iTunes pour les morceaux achetés chez Apple et Média player 9 pour ceux acheter chez Archambault. Vaut mieux que les goûts musicaux de nos fournisseurs soient les nôtres.

Un site essaie de briser ce modèle, c’est
MP3Tunes

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