Le savoir sera-t-il bientôt sous clé?

La France nous devance… et ce n’est pas une voie à suivre. Voyez plutôt comment cela deviendra difficile de consulter des thèses de maîtrise et de doctorat sur le Web. Fera-t-on de même pour la consultation en bibliothèque dans un proche avenir?

Où cette folie du droit d’auteur sur tout, à tout prix et à tout moment va-t-elle s’arrêter?

Bientôt, en France, toujours, la télévision ne pourra plus montrer les actualités sans rémunérer tout le monde et son père. Un commentaire sur cette nouvelle, évoque le cas où il faudrait l’autorisation des architectes de tous les édifices irakiens qu’on voit à la télé.

Comme on disait, « le monde sont fous ».

Cours 101 sur les DRM

J’ai parlé à plusieurs reprise des mécanismes de Gestion des droits numériques (GDN) dans mon carnet (j’utilise, à tort, l’acronyme anglais, DRM pour Digital Rights Management, qui est plus connu).

Je n’avais pas encore trouvé un article aussi didactique sur la bête que celui-ci :
DRM, car nous sommes tous des délinquants. Vous croyez que cela ne concerne que les Français avec leur projet de loi DADVSI, détrompez-vous. Le projet de loi canadien C-60 va dans le même sens, et la loi américaine contient déjà des gros morceaux de DADVSI. C’est simple, l’OMC est derrière tout ce mouvement.

Mise à jour du billet, le 4 mars 2006
La grosse erreur des DRM

Écouter SA musique sur SON baladeur, est-ce un droit?

Si on en croit la Recording Industry Association of America (RIAA) ce n’est pas un droit mais une autorisation, un simple privilège qu’on peut vous accorder ou non. Pour eux ce n’est pas un usage équitable.

Donc, tenez-vous le pour dit, ce n’est pas votre droit de copier vos cd audio sur votre IPod même si c’est vous qui payez tout le temps. Je le sais mon cd de Jesse Cook ne peut pas se copier sur mon lecteur MP3, il est protégé… MAIS, il se trompe s’il croit que je vais racheter ses tounes pour les écouter sur mon lecteur.