Un avocat réfléchit tout haut… sur le droit d’auteur

liftarn_french_lawyer_early_20th_centuryIl y a longtemps que je vois le nom de Maître Eolas sur des blogues français, Framablog, entre autres.  Il est souvent cité dans les articles traitant du droit d’auteur et des lois controversées à son sujet (DADVSI, etc.).  Je n’avais jamais pris le temps de le lire dans le texte.  C’est un avocat français qui écrit sous ce pseudonyme.  Son blogue, selon Wikipedia, serait le plus lu de France.

Je viens de le faire et j’en suis resté tout ébahi.  Un avocat qui parle en termes que tous peuvent comprendre.

Mon intérêt pour le logiciel libre, et plus tard pour la culture libre, m’a mis en contact avec les arcanes des lois sur le droit d’auteur.  Il est difficile de s’y retrouver dans les licences du libre sans une compréhension minimale du droit d’auteur.

J’ai donc grandement apprécié son article intitulé « Les droits d’auteur pour les nuls ».  Je vous le conseille vivement même si les lois canadiennes et françaises sur le droit d’auteur diffèrent sur certains points.  Les principes généraux expliqués dans l’article s’appliquent, pour le plupart, au Canada.  Si vous oeuvrez en milieu scolaire, faites un détour vers l’article « Adieu?, Monsieur le professeur?, Bonjour, Madame la SACEM ».  L’équivalent de la SACEM au Québec se nomme la SOCAN.

Maître Eolas s’intéresse à bien d’autres sujets que le droit d’auteur.  N’étant pas Français, ces autres sujets sont de moins d’intérêt pour moi.

Contenu de qualité… sur le Québec

Le Devoir de ce matin offre quelques articles sur les encyclopédies en ligne.  Une belle réflexion sur nos sources d’information.  Un article sur Wikipédia nous apprend que le contenu sur le Québec est de qualité très inégale.  On mentionne aussi la frilosité de nos organismes publics quant au partage des images et photos qu’ils possèdent.  Une grande pauvreté iconographique en résulte dans les articles du Québec.

Un second article relate l’aventure de l’encyclopédie en ligne québécoise, l’Agora.  Jacques Dufresne son initiateur réfléchit sur les impacts du « rouleau compresseur » Wikipédia sur les autres sources de savoir encyclopédique.  Comme toujours, la réflexion de Jacques Dufresne nous force à nous interroger sur nos propres habitudes.   Dans la foulée de cette réflexion on nous fait connaître deux sources de textes québécois sérieux et solides : Les Classiques des sciences sociales et le Bilan du siècle.

Trois sites exceptionnels que je vous laisse découvrir.   Comme le souligne Jacques Dufresne l’omniprésence de Wikipédia dans les résultats de recherche masque l’existence de ces sources très fiables d’information.  Il faudrait prendre la bonne habitude de s’y référer plus souvent.

Google contrôle déjà sans le vouloir notre accès à l’information.   Dufresne n’hésite pas à parler de domination culturelle.