Que dire de plus?

MSN Music ferme ses portes m’apprend le blog de Tristant Nitot, le président de Mozilla Europe. Et M. Nitot d’ajouter le DRM montre une fois de plus sa nocivité. J’ai souvent parlé des DRM dans ce blogue. Nous avons, avec cette fermeture, une preuve concrète des inconvénients probables avec la musique sous DRM.

Le pauvre type qui avait choisi MSN Music comme fournisseur de musique ne pourra pas écouter sa musique bien longtemps. Un format mort, c’est un format que les lecteurs de musique numérique vont vite cesser de supporter. Il lui restera à les écouter sur le CD qu’il aura, je l’espère, gravé. Le remettre en MP3 suppose une nouvelle dégradation de la qualité du son.

En passant, le format abandonné par MSN est-il le même que celui utilisé par ArchambaultZik?

Combien serons-nous de gens pour protester contre la loi C-60 qui sera probablement ramené au Parlement bientôt? Elle se propose, elle aussi, de criminaliser le fait de passer outre à une protection technique du genre DRM.

Petit dimanche de vent… de Dapper à Edgy

Ça y est, je suis passé à Edgy Eft (Ubuntu 6.10). J’ai profité de ce dimanche après-midi pluvieux et venteux pour le faire.

Je n’ai pas tenté le diable cependant et j’ai laissé ma carte wifi 802.11b pour l’installation. J’ai donc en réserve une carte 802.11g 🙁

Pour ne pas faire mentir la légende, j’ai quand même été obligé de me reprendre pour y réussir. Premier essai, je veux installer Edgy à neuf. Mes partitions sont déjà faites, je veux donc installer Edgy sur la partition occupé par Dapper. Au moment de la phase cruciale de la partition, je refuse les deux premières options (prendre tout le disque ou réaménager ma partition Fat 32 qui me sert de lieu d’échange entre les deux OS). La troisième normalement me permet de choisir moi-même parmi les partitions. Edgy refuse de voir que je déclare mon ex-partition comme la racine du système de fichier et que j’accepte de la formater. Rien à faire, Edgy s’obstine à me dire que je n’ai pas désigné de point de montage pour la racine.

Un iso de téléchargé inutilement. Je passe aux instructions détaillées pour la mise à jour de la distribution. Passer à Edgy à partir de Dapper. Je suis les instructions à la lettre et… ça marche! Je n’avais pas été aussi chanceux la dernière fois que j’avais exécuté ce genre d’opération.

Une distribution encore plus agréable que la précédente. De petits utilitaires pouvant vous rendre la vie plus simple ont été ajoutés ici et là. Et surtout Firefox 2.0 et OpenOffice 2.0.4, en fait c’est pour avoir ces deux versions que j’étais pressé de passer à Edgy. Sous Dapper, ce n’était disponible qu’en passant par des installations manuelles, ce que je déteste.

Une petite joie, vite éteinte cependant… Hugin (le merveilleux logiciel de panorama photo) est maintenant disponible dans les dépôts ainsi qu’Autopano dont il se sert. Un petit essai, et déception… Enblend le sous-programme qui rend Hugin si efficace n’est pas là et ne le sera pas sous peu. La sacro-sainte philosophie du tout libre. Il resterait des points de détails quant à la liberté d’Enblend. Pourtant quand j’installe Hugin et Autopano sous Windows, Enblend est installé d’office. Sans Enblend, inutile de se servir d’Hugin. Quand on est plus catho que le pape… 🙁

Je reviendrai donc à Windows pour mes panoramas…

Hugin Enblend

Linux facile… pour Jos Bleau

En attendant que je trouve le temps de m’expliquer plus longuement, voici un petit texte sur le même thème. « 6 meilleures distributions Linux pour les débutants en 2018« .

N’hésitez pas à en essayer quelques-unes. Elles s’installent sans déloger votre Windows. Une façon agréable de voir si vous allez faire le saut définitif.

J'ai finalement capitulé

Ah! Linux, Linux! que de sacrifices tu nous obliges à faire. J’ai dû renoncer, abdiquer, perdre confiance en moi par ta faute.

Je m’explique. Sous Ubuntu 5.10, avec quelques efforts et l’aide de ndiswrapper, j’avais réussi à faire fonctionner une carte sans fil Linksys supportant le 802.11g, la WPG54. Je pouvais donc profiter de la vitesse de mon nouveau routeur.

Je passe à Ubuntu 6.06 et hop! ma carte ne fonctionne plus. Je reprends l’installation à l’aide de ndiswrapper, rien à faire. Ca ne fonctionne pas. Je réinstalle Ubuntu 6.06 à partir du CD me disant que la mise à jour à 6.06 à partir de 5.10 était peut-être la cause du problème. Vous vous rendez compte, réinstaller tout Linux pour une bête carte sans fil. Hélas! rien n’y fit, impossible de mettre la WPG54 en route.

Je recommence à lire tout ce que je trouve sur le Web à ce sujet, j’essaie toutes les « recettes » qu’on suggère. NIET pas de sans fil.

Ce soir, à ma courte honte, j’ai capitulé. J’ai repris ma vieille WPC11 que je savais, par le Web, être reconnu directement sans ndiswrapper. Et encore je suis chanceux, j’ai la version 3.0 de la WPC11 puisqu’on dit que la version 4.0 n’est pas reconnue directement.

Ubuntu 6.06 l’a reconnue tout de suite… mais quelle défaite pour mon orgueil. Revenir à cette veille carte qui ne reconnaît que le 802.11b parce que j’ai une version plus moderne de Linux…

Heureusement que je suis un fada du libre… sinon, il y a longtemps que j’aurais abandonner Linux.

Une autre raison pour être d’accord avec la prise de position récente d’Eric Raymond.. Il est temps qu’on fasse les compromis nécessaires pour que Linux satisfasse ses usagers.

Quand les mots n'ont plus de sens

« Ubuntu 6 super mais pas de son et comment connecter en Wifi », ce titre coiffait un message sur un forum dédié aux logiciels libres.

Je ne suis plus capable de lire ce genre de déclaration sans sursauter. C’est pas vrai que c’est super si tu peux pas écouter le son de ton ordi, ni te brancher à Internet. Il y a un bout à se conter des histoires… Si un client d’un iBook ou d’un portable sous Windows n’arrivait pas à écouter le son, ni à se brancher à Intenet, oserait-il dire « C’est super! » NON.

Je suis un adepte du libre et de Linux. J’utilise mes partitions Linux au bureau et à la maison plus souvent que mes partitions Windows mais j’ai l’honnêteté de dire que c’est pas encore super… On travaille très fort (trop fort) pour arriver à les utiliser sans restrictions.

Je dirai « c’est super » quand ce le sera vraiment.