Le gouvernement de l'ombre… l'OMC

Il est notoire que l’ONU n’est pas un gouvernement mondial, loin de là! Les veto du Conseil de sécurité nous le rappellent régulièrement.

Ce qui ne veut pas dire qu’un gouvernement mondial n’existe pas! Malheureusement, il n’est pas démocratique et donne le pouvoir, de plus en plus, au grand capital et aux pays riches de la planète.

Ce gouvernement mondial, c’est… l’Organisation mondiale du commerce (OMC. À première vue, c’est un organisme sous l’autorité des nations, donc des citoyens. Si on scrute un peu plus, on se rend compte qu’il est de plus en plus l’organisme des multinationales et des pays riches. Il s’immisce dans tous les secteurs de la vie en société sous le prétexte fallacieux que tout peut nuire au « libre » commerce.

La dernière en date, la menace aux médicaments génériques. En effet, l’OMC a décidé de se mêler des problèmes de propriété intellectuelle. Pourtant il existe depuis longtemps une Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Cet organisme, auquel adhère 182 états membres (la terre entière, quoi) et qui gère 23 traités différents est en train de se faire damer le pion par l’OMC en matière de propriété intellectuelle. Motif? La propriété intellectuelle est un des éléments clés du commerce mondial.

Allons-nous devenir les esclaves muets du gouvernement mondial de l’OMC?

Firefox en route vers des difficultés?

C’est en tout cas le message de l’article intitulé Firefox Is Heading Towards Trouble dans le magazine en ligne eWeek. L’auteur, Steven J. Vaughan-Nichols, commence pour affirmer que Firefox est, sans conteste, le meilleur navigateur du moment. Puis, il fait la liste des choses qui le rendent pessimiste pour l’avenir du navigateur.

Sans faire le tour de chacune, mentionnons le manque de mise à jour automatique pour les rustines de sécurité; la lenteur d’accès au site pour obtenir ces rustines; le fait qu’il faille réinstaller à nouveau Firefox pour obtenir les rustines de la version 1.0.1; le fait que les usagers Mac et Linux (au début de l’opération) ait reçu la version Windows; le fait qu’après l’installation d’une version, on retrouve l’ancienne dans la listes « ajout/suppression de programmes »; etc. Il beurre épais. Je n’ai pas subi tous ces inconvénients malgré le fait que je n’utilise que Firefox depuis presqu’un an.

Le plus intéressant c’est quand il essaie d’en trouver la cause. Il parle de l’épuisement de l’équipe de base et de son leader, du manque de financement, etc. Selon lui, Firefox est menacé dans l’avenir par son incapacité à rémunérer ses programmeurs pour éviter les « burn out » et par les coûts de l’infrastructure nécessaire à fournir les mises à jour.

J’en déduis que j’ai raison de penser que la survie du libre passe par une nouvelle interprétation de sa gratuité. Dans notre jeunesse de gauche on aimait bien citer la phrase suivante : « À chacun selon ses besoins; de chacun selon ses moyens. » Elle s’applique bien au libre. Chacun ayant accès à des logiciels dont il a besoin devrait contribuer selon ses moyens.

J’ai commencé modestement, trop modestement, à contribuer financièrement à certains projets. J’ai enfin contribué à IrfanView dont je me sers depuis si longtemps, il n’est pas libre mais simplement gratuit. 4 ans de loyaux services mérite bien un petit 20 $. Même chose pour Wikipédia qui peine à servir tous ses usagers tant ses serveurs sont sollicités.

Je vais faire une autre contribution ce mois-ci et j’espère le faire tout au long de l’année. Si chacun y allait selon ses moyens, nous serions sûr que chacun continuerait à obtenir des logiciels pour ses besoins.

L'esprit du libre souffle sur… les maladies tropicales

J’aime fréquenter le site Framasoft autant pour ses suggestions de logiciels libres que pour ses textes de réflexion. Je consulte régulièrement leur fil RSS.

On vient d’y publier un texte sur l’intérêt à utiliser un modèle calquant celui de l’open source pour la recherche destinée à mettre au point des médicaments contre les maladies tropicales, jusqu’ici négligées par les grandes pharmaceutiques.

L’article est assez ardu à lire quand on n’est pas dans ce domaine mais il ouvre des perspectives sur la puissance du concept d’open source. L’article, en version originale anglaise, est sous licence Creative Commons ce qui a permis sa traduction libre.

Sommes-nous à l’aube d’une révolution dans les droits d’auteur et les brevets?

P.S. Clément, j’aimerais bien que mes billets soient sous CC mais je n’arrive pas à activer le mécanisme dans MovableType 😉

Des dictionnaires dans votre navigateur!

Des dictionnaires dans votre navigateur, voilà ce que vous offre Firefox, le navigateur libre. Ce dernier permet de lui ajouter des « extensions » très facilement, un clic de souris et c’est fait.

Une de celles-ci nommée DictionnarySearch, vous permet de sélectionner un mot d’une page Web, de faire un clic droit de la souris et de sélectionner dans quel dictionnaire en ligne vous voulez chercher la définition de ce mot. Pour que vous ne perdiez pas le fil de votre lecture, Firefox affiche le résultat de la recherche dans un autre onglet (fenêtre). Génial! On peut y installer, facilement, le dictionnaire qu’on veut. J’y ai mis Wikipédia et le Merriam-Webster. Je le répète, génial!

Je suis toujours étonné de voir des gens qui connaissent l’existence de Firefox et qui n’en n’ont pas fait leur navigateur de tous les jours. Personnellement, il est hors de question que je revienne à Internet Explorer.

Je vous parlerai, un de ces jours, d’autres extensions que j’utilise régulièrement comme Sage, mozcc ou ieview.

Je cours les concours… y paraît que…

Après OpenOffice.org et son coucours de « splash screen », voici que Framasoft, la Mecque du Libre en France, nous propose de donner des étoiles à une belle collection de fonds d’écran. La galerie des fonds d’écran Framasoft vient d’ouvrir et, déjà, plus de 81 fonds sont proposés. Une façon originale de faire la promotion du Libre et… de Framasoft sur son poste de travail 😉