AEShareNet, ça mange quoi en hiver?

Nos lectures nous mènent souvent dans des directions imprévisibles. J’ai découvert, ce matin, AEShareNet, un organisme australien qui facilite l’acquisition de licences sur des ressources éducatives. Comme j’ai trouvé la référence dans un livre sur CC, ma curioisité fut tout de suite piquée.

AEShareNet se présente comme suit sur le site : « AEShareNet is a collaborative system to streamline the licensing of intellectual property so that Australian learning materials are developed, shared and adapted efficiently. »

Les quelques minutes passées sur le site m’ont cependant permis de constater que tout n’est pas gratuit sur AEShareNEt. On y parle d’une licence ( à la CC ) pour une bonne part du matériel proposé.

Y a-t-il là une idée à retenir pour les ressources numériques au Québec? Que celui ou celle qui tirera cela au clair le premier, vienne en parler ici. Je promets de revenir sur le sujet quand j’en saurai davantage.

Les tribunaux ne sont pas tous à droite

Un billet tiré du blog d’ATTAC montre qu’un tribunal fut plus « intelligent » que la direction d’un lycée en interdisant un jeu éducatif patronné par une banque. Il s’agit du jeu Masters de l’économie.

Y a-t-il des choses semblables dans nos écoles? Si vous êtes au courant d’une chose semblable, j’aimerais qu’on m’informe.

2005, que nous réserves-tu?

Non, je n’étais pas mort. Juste occupé par la période des Fêtes.

Ce début d’année nous force à réfléchir à ce qui risque de se produire en 2005. Déjà, la fin de 2004 nous a prouvé que la nature pouvait être meurtrière sans notre aide. Les humains sont capables de s’autodétruire, la nature aussi peut détruire. Espérons que tous ceux qui essaient de préserver notre petite planète seront davantage écouté en 2005.

Dans le domaine du libre, souhaitons que Linux réussira à s’implanter davantage sur les « desktop » et que Creative Commons incitera de plus en plus de gens à partager le fruit de leurs efforts.

Le papier pour l'avenir… des déchets atomiques

L’historien en moi s’est réveillé à la lecture de ce billet trouvé sur un blog dédiés aux formats ouverts. Il s’intitule « Plus fort que les formats ouverts électroniques ! », et vous le trouverez à la fin de la liste sur l’archivage.

Confronté au problème de laisser de l’information aux générations futures sur les caractéristiques d’un site d’enfouissement de déchets nucléaires, les responsables sont revenus à la solution papier. Nos descendants seront-ils privés d’histoire? Arriverons-nous à conserver toutes nos créations numériques pour nos petits-petits-petits-enfants? Un probème de taille. En tous les cas, un format ouvert ne nuira certainement pas dans 300 ans!