L'ex-prince consort prédit la fin de la mondialisation

Je n’ai pas encore pris le temps de le lire. C’est dans le Courrier international du 9 au 12 octobre. Un article écrit dans le Harper’s Magazine et traduit par le Courrier sous la plume de John Ralston Saul prédit la fin de la mondialisation. Désolé, il faut acheter le magazine pour lire l’article. Si j’en trouve le temps, je reviendrai vous en faire un compte-rendu.

Après le Brésil, le Vénézuéla

Après le Brésil, le Vénézuela veut offrir à sa population un ordinateur à bas prix. Baptisé l’ordinateur bolivarien, il sera construit avec l’aide d’une compagnie chinoise. Les pays en développement commencent à collaborer entre eux, c’est une bonne chose. Ils seront moins exploités.

La nouvelle ne dit pas s’il sera équipé de Linux et de logiciels libres mais c’est plus que probable puisqu’on veut le vendre à bas prix (de l’ordre de 350 euro comme l’ordinateur brésilien).

Le privé, est-ce toujours la solution ?

Lu récemment : « Selon Ahmed Naciri, «les producteurs indépendants ne prennent pratiquement pas de risques et gèrent essentiellement de l’argent public tout en se réservant une part de profits plus qu’intéressante. ».

Ahmed Naciri est professeur à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM et il est l’auteur d’une étude sur l’utilisation des fonds publics par les producteurs de télé indépendants. Nos gouvernements essaient de nous faire croire que la solution pour Radio-Canada et Télé-Québec c’est de confier toute la production télévisuelle au secteur privé. Qu’y gagne-t-on comme actionnaires (un payeur de taxes est l’actionnaire de son gouvernement) ?

Les pauvres… des gens qui ont été volés

J’ai parlé dans un billet précédent d’un livre de Vandana Shiva. Voilà que je la retrouve dans Ecologist, une revue britannique. Elle signe un article sur les fausses perceptions sur la pauvreté du Tiers-Monde que véhiculent les institutions internationales.

Sa définition de la pauvreté est à retenir : « The poor are not those who have been ‘left behind’; they are the ones who have been robbed. ». Le reste de l’article est à l’avenant. Deux pages à lire absolument.

N. B. Pour lire les articles sur le site de la revue Ecologist, il faut s’inscrire… gratuitement.

La suprématie de la cupidité et de l'appât du gain

C’est le sous-titre du livre Le Grand banquet de Linda McQuaig publié en traduction francaise aux éditions Écosociété.

La journaliste torontoise démolit la thèse des néo-libéraux qui veulent nous faire croire que les lois du marché sont des lois naturelles. Elle s’appuie, entre autres, sur les écrits de Karl Polanyi. Elle cite abondamment The Great Transformation: The Political and Economic Origins of Our Time, l’oeuvre maîtresse de Polanyi.

Le Grand banquet nous rappelle que les « lois du marché  » ont fait une apparition très récente dans l’histoire de l’humanité. Ces lois réduisent l’homme à sa seule dimension matérielle, le fameux homo économicus des économistes.

Lecture obligatoire pour tous les altermondialistes et tous les écologistes.