Retour de vacances…

Cette année, j’ai vraiment décroché pendant mes vacances même si j’avais dit que j’irais prendre mon courriel pour me tenir au courant. Heureusement, car à quoi servent les vacances si on ne décroche pas?

C’est donc la surprise de voir qu’une troisième chaise a tenu en haleine plein de gens pendant l’été.

Je viens de parcourir une bonne partie de ce qui a été écrit sur le sujet. J’ai plein de réflexions qui me viennent sur le sujet mais je vais attendre que cela décante avant d’en faire part.

J’ai eu le plaisir de découvrir que le Lac St-Jean est vraiment une destination plage. Faudrait le dire… c’est un secret trop bien gardé. J’ai aussi pris le temps de lire de la science-fiction, il y avait longtemps que je ne l’avais pas fait.

Deux découvertes : « Le dernier homme » de Margaret Artwood et « Maison au bord de la mer de Elisabeth Vonarburg (elle habite Chicoutimi).

On y réfléchit, en tout cas

Tous connaissent mes irritations envers les procédures d’installation de Linux. Je continue à réfléchir (même si je ne le fais pas toujours sur mon carnet) aux conditions préalables que devraient remplir Linux pour s’assurer d’une plus grande diffusion dans le grand public.

Ce nouveau projet ne répond pas à mes interrogations mais il me semble que la réflexion qui le sous-tend est la bonne. Le fractionnement de Linux en une myriade de distributions différentes y est pour beaucoup dans la difficulté d’utiliser Linux comme son Desktop. GNU Source Installer se veut indépendant des distributions sur lesquelles il s’exécute, et c’est cela qui me semble aller dans la bonne direction. Par contre il reste encore très techies dans son interface et son fonctionnement.

Une fable de George Orwell

Les francophones pensent systématiquement à 1984 quand on nomme George Orwell, les anglophones de leur côté pensent plutôt la Ferme des animaux, une fable sur l’URSS.

Je viens d’en terminer la lecture (moins de 150 pages), et je ne puis que le recommander même si vous ne connaissez rien à l’histoire de l’URSS. Une belle réflexion sur la façon dont les dirigeants ont tendance à usurper le pouvoir qu’on leur donne et à trahir les intérêts de leurs commentants.

Merci à l’émission Indicatif présent qui m’a mis sur la piste de cette lecture. Un autre effet positif de la Bibliothèque virtuelle de l’émission.

Les Gros raflent la mise

C’est le titre d’un livre publié aux éditions Écosociété et qui porte comme sous-titre À qui profitent les fonds publics à l’heure de la mondialisation. C’est tout dire.

On y démontre que nos impôts et nos taxes servent, en grande partie, à forger les chaînes qui nous tiennent dans l’esclavage de la surcomsommation et dans la destruction de la planète. L’auteur, Steven Gorelick, habite une petite ferme du Vermont. Il croit, comme de plus en plus de gens, que la mondialisation est une catastrophe pour la planète et les humains qui l’habitent. Il prêche pour un retour à une économie de proximité, plus locale ou plus régionale. Le contraire de ce que nous dise les chantres de la mondialisation et du néo-libéralisme à tout prix. Le prix… justement c’est l’avenir.

À lire… si vous voulez savoir comment vos impôts travaillent contre vous.

Quel culot!

Thierry Vandal, le nouveau PDG d’Hydro-Québec, était l’invité de Gilles Gougeon à l’émission C’est bien meilleur le matin. Gougeon l’interrogeait sur les motivations derrière l’appel au privé pour la mise en place des parcs d’éoliennes au Québec. Après avoir indiqué que le coût des emprunts nécessaires se comparait avec le coût des emprunts de l’Hydro, il a ajouté que c’est l’importance de la mise de fonds initiale qui fait la différence. Le privé apporte une plus grosse somme au départ que ce que pourrait faire l’Hydro.

Savez-vous pourquoi? Parce que cette mise de fonds provient de mes poches et de vos poches. Comment? Par les diverses mesures fiscales dont profite le privé qui investit à la place de l’Hydro. Non, mais quel culot! Notre société d’État ne peut se payer le luxe d’être propriétaire de ses installations éoliennes parce qu’elle n’a pas accès autant que le privé à nos taxes.

Quand le néo-libéralisme est démasqué, c’est laid!

P.S. Sur le site de l’émission, on devrait retrouver l’extrait à la fin de la journée