Les pauvres… des gens qui ont été volés

J’ai parlé dans un billet précédent d’un livre de Vandana Shiva. Voilà que je la retrouve dans Ecologist, une revue britannique. Elle signe un article sur les fausses perceptions sur la pauvreté du Tiers-Monde que véhiculent les institutions internationales.

Sa définition de la pauvreté est à retenir : « The poor are not those who have been ‘left behind’; they are the ones who have been robbed. ». Le reste de l’article est à l’avenant. Deux pages à lire absolument.

N. B. Pour lire les articles sur le site de la revue Ecologist, il faut s’inscrire… gratuitement.

Le bébé avec l'eau du bain

Une nouvelle (dont je n’ai pas trouvé la trace sur le Net) à la radio, ce matin, fait état des hauts cris lancés par l’industrie du disque parce que les ordinateurs mis à la disposition du public, à la Grande bibliothèque, comprennent un graveur de cédérom.

Tout défenseur du droit d’auteur que je suis, je suis outré. Bientôt on interdira tout ce qui permet des gestes illégaux. Ce qu’on oublie c’est que ces graveurs sont utiles pour des tâches complètement légales et louables. La direction de la Grande bibliothèque refuse de les retirer en affirmant qu’ils sont là pour permettre aux usagers de faire des copies des oeuvres du patrimoine québécois qui sont du domaine public.

Va-t-on devoir se cacher pour exercer nos droits légitimes? Le droit à la copie privée, cela existe et, bien encadré, c’est bénéfique à la société.

Pour écouter mes CD audio (tous légaux) sur mon baladeur, je dois les « ripper », va-t-on me mettre en taule parce que je veux écouter mes CD sur le lecteur que je veux? Où cela va-t-il s’arrêter?

Si vous savez où je peux appuyer la position de la Grande bibliothèque, faites-moi signe, je signerai à deux mains.

Touchez au Grisbi

Contrairement au film de Jacques Becker, « Touchez pas au Grisbi », je vous encourage fortement à toucher à Grisbi, le logiciel libre de comptabilité personnelle.

Il y a un bout de temps que je cherchais à remplacer GNUCash par un logiciel multiplateforme. Mes mésaventures avec Linux m’ayant échaudé, je trouvais incomfortable d’avoir à y gérer mes finances personnelles. La vie précipite quelque fois les décisions. Récemment, après avoir fait rouler GNUCash sur diverses distributions et probablement en utilisant des versions légèrement différentes de GNUCash, je me suis retrouvé avec des fichiers corrompus.

Impossible de me fier aux chiffres contenus dans mes fichiers GNUCash. J’ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes et de tout recommencer sur un autre logiciel. J’en ai essayé trois avant de choisir Grisbi. Les autres (EuroBudget et jGnash) étaient inadéquats pour mes besoins. Soit trop compliqué, soit pas encore assez fonctionnel.

Grisbi roule sous trois plateformes, Windows, Linux (compilé pour plusieurs distributions) et Mac OSX. Je pourrai donc choisir mes OS sans me préoccuper de mes finances.

Jusqu’ici, j’en suis très satisfait.

Un jour je vous raconterai comment je fus privé de MoneyCount, le meilleur logiciel de finances personnelles que j’ai utilisé.