Quel avenir pour la planète et l’humanité?

Il y a longtemps que je crois que le capitalisme, surtout dans sa version néo-libérale, ne peut assurer l’avenir de notre planète, ni celui de l’humanité.  La gâchis actuel tient pour beaucoup à la façon dont on gère la dimension économique de la vie en société.  Le dernier film de Michael Moore (que je n’ai pas encore vu) aborde cette réflexion.  Mais par quoi remplacer ce système?  Depuis l’effondrement de l’URSS, on sait que ce n’est pas facile de trouver un mode d’organisation viable pour remplacer le capitalisme.  Le marché vaut souvent mieux que le dirigisme pour répartir les ressources.

Je cherche, sans le trouver, le mode d’organisation socio-économique capable de nous aider à assurer l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants.  Et je viens de lire dans Le Devoir que je ne suis pas le seul.  Remarquez que je m’en doutais bien 😉

L'argent n'est pas tout dans la vie

L'argent n'est pas tout dans la vie

Stéphane Baillargeon dans un article du Devoir intitulé « Capitalisme: une histoire d’indifférence » profite de la sortie du film de Michael Moore, Capitalisme: une histoire d’amour, pour interroger à ce sujet Anne-Marie Gingras, professeure au département de science politique de l’Université Laval et spécialiste de la communication politique.  Cette dernière déplore le fait que les critiques actuelles du capitalisme sont souvent caricaturales ou qu’elles manquent de profondeur.  Les modes d’expressions mis à la mode avec le Web ne favorisent plus des réflexions en profondeur sur  ce genre de sujet.

Madame Gingras affirme que « Maintenant, il n’y a plus de solution de rechange habillée de pied en cap. Les gens de gauche ou d’extrême gauche ne sont plus capables d’articuler une option crédible de sortie radicale du capitalisme. Dans les faits, il leur faut demeurer réformistes. »  Ce qui ne nous rassure pas face à l’avenir.

Si l’article reste disponible à tous, je vous incite à le lire en entier, il contient une réflexion intéressante qui va au-delà de ce qu’on lit habituellement.

En attendant, je me dis que vaut mieux voter à gauche qu’à droite.  Québec Solidaire a mon vote.

Une école sous Linux… au Québec!

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La distribution choisie par l’école

Au dernier colloque de l’AQUOPS, en avril dernier, quelle ne fut pas ma surprise lors d’un atelier pré-colloque de rencontrer une conseillère pédagogique qui travaillait, comme si de rien n’était, sur un portable sous Ubuntu.  Ma surprise vient du fait que c’était le portable officiel utilisé pour son travail.  Elle m’apprend alors qu’à l’école secondaire où elle travaille tous les postes des enseignants et des élèves sont également sous Ubuntu.  Le village gaulois au sein de la plus grosse Commission scolaire du Québec.

Certes il y a des écoles en Linux là où on a installé des terminaux légers comme à la C.S. de Laval mais une école isolée dans une C.S. qui n’utilise pas de terminaux légers, et surtout qui ne préconise pas du tout Linux, c’est spécial.

Du coup nous avons fraternisé et nous avons vite convenu que le pas qui reste à faire c’est que les enseignants et les élèves utilisent Linux à la maison.  Cela tombait bien, je venais juste de produire la distribution modifiée Ubuntu Colibris Remix.  J’ai donc proposé d’aider à produire une distribution sur mesure (lire contenant les logiciels utilisés à l’école) pour la prochaine rentrée scolaire.

J’aimerais bien connaître l’histoire de ce village gaulois.  J’ai hâte d’en apprendre davantage sur cette belle aventure.

Histoire à suivre.

Mes bonnes oeuvres…

Je me suis longtemps moqué, intérieurement bien sûr!, de mes parents et grand-parents qui contribuaient, années après années, à des oeuvres missionnaires ou s’abonnaient à des magazines religieux.  Ne pratiquant plus depuis longtemps, je ne comprenais pas l’intérêt de ces « bonnes oeuvres ».  Je croyais qu’il y avait d’autres moyens d’aider le Tiers Monde mais, le hic!, c’est que je ne dépensais pas un sacré cent pour le soutenir par d’autres moyens.

Or, voilà que je me mets à soutenir les bonnes oeuvres.  Est-ce une caractéristique de l’âge?  Je deviens vieux 😉  Les missionnaires que j’aide de mes deniers ne sont pas des religieux, du moins pas dans le sens habituel du terme.

Une liste non-exhaustive des bonnes oeuvres que j’ai appuyées ces dernières années :

Paul de Tarse

Paul de Tarse

Wikipedia

Creative Commons

FACIL

Ecosociété (lutte anti-slapp)

Framasoft

Jamendo

Et j’ai bien l’intention de continuer et d’élargir la liste.

Et vous?

Scandaleux!

Lu dans les nouvelles brèves de Direction informatique :
« France – Le gouvernement français montrera aux PME françaises comment utiliser Google et divers logiciels de Microsoft afin d’accroître leur productivité et leurs ventes. En vertu du programme appelé « Passeport pour l’économie numérique », les cours seront créés par Google et Microsoft, mais les formateurs seront payés par l’état. »

Inutile de commenter.  C’est clair… l’État au service des multinationales.   Et on les paie… en plus!

Alec Couros, un prof bien spécial

On m’a pisté vers une vidéo du prof Alec Couros.  Cela m’a pemis de découvrir un prof bien spécial.  Il enseigne à la faculté des sciences de l’éducation de l’université de Regina en Saskatchewan.  Visionner la bande annonce de son cours EC&I 831 suffit à éveiller la curiosité.  Qu’un prof fasse la promotion de son cours de cette façcon, c’est étonnant, surtout que le sujet du cours porte en partie sur le Web 2.0.

Copyright Alec Couros

Copyright Alec Couros

Suite à ce visionnement, j’ai essayé d’en apprendre davantage sur ce prof à l’avant-garde.  Comme moi vous pouvez parcourir son blogue, consulter sa cote sur Rate My Professor ou voir sa page sur le site de l’Université.

Ce prof qui réalise des podcasts, vit sa vie sur le Web au grand jour.  Son blogue nous apprend que, récemment, Flickr l’a mis dans la position de revoir cette politique de vivre au grand jour, du moins dans sa vie personnelle.  Cet incident peut servir d’exemple à tout ceux qui ne se méfie pas assez des sites dit « sociaux ».

En tout cas, il prouve que certains enseignants universitaires ne sont pas déphasés par rapport au Web.