Une école sous Linux… au Québec!

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La distribution choisie par l’école

Au dernier colloque de l’AQUOPS, en avril dernier, quelle ne fut pas ma surprise lors d’un atelier pré-colloque de rencontrer une conseillère pédagogique qui travaillait, comme si de rien n’était, sur un portable sous Ubuntu.  Ma surprise vient du fait que c’était le portable officiel utilisé pour son travail.  Elle m’apprend alors qu’à l’école secondaire où elle travaille tous les postes des enseignants et des élèves sont également sous Ubuntu.  Le village gaulois au sein de la plus grosse Commission scolaire du Québec.

Certes il y a des écoles en Linux là où on a installé des terminaux légers comme à la C.S. de Laval mais une école isolée dans une C.S. qui n’utilise pas de terminaux légers, et surtout qui ne préconise pas du tout Linux, c’est spécial.

Du coup nous avons fraternisé et nous avons vite convenu que le pas qui reste à faire c’est que les enseignants et les élèves utilisent Linux à la maison.  Cela tombait bien, je venais juste de produire la distribution modifiée Ubuntu Colibris Remix.  J’ai donc proposé d’aider à produire une distribution sur mesure (lire contenant les logiciels utilisés à l’école) pour la prochaine rentrée scolaire.

J’aimerais bien connaître l’histoire de ce village gaulois.  J’ai hâte d’en apprendre davantage sur cette belle aventure.

Histoire à suivre.

Mon pèlerinage annuel à… Ecosociété!

Tous les ans quand arrive le printemps, je profite du Salon du livre de Québec pour effectuer un pélerinage au stand de la maison d’édition Ecosociété.  Comme quoi les générations changent mais les coutumes demeurent.  La génération de mes parents aurait dit qu’elle allait chaque année à l’Oratoire, au Cap-de-la-Madeleine ou à Sainte-Anne de Beaupré.  Moi, c’est Écosociété.

Pourquoi?  Parce que c’est un des rares éditeurs de gauche au Québec et qu’il doit vendre ses livres pour survivre.  J’ai tendance à emprunter mes livres à la bibliothèque (j’en suggère l’achat quand ils n sont pas disponibles) municipale.  Je fais volontairement exception pour Écosociété.  Je dois faire des choix parce que chaque année il y a plus de livres qui m’intéressent que le budget que j’alloue à ce pèlerinage.

Cette année, j’ai ajouté une contribution volontaire au financement de la poursuite qu’on leur intente à propos du livre Noir Canada.  Ils sont victimes comme bien d’autres d’un slapp.  Nos lois mettent bien du temps à interdire ou réglementer cette pratique.

Désobéir et grandir

Désobéir et grandir

L'Avenir est à gauche

L'Avenir est à gauche

Voici les deux titres achetés cette année.

L’avenir est à gauche – Douze contributions pour un renouvellement de la gauche au Québec.

Désobéir et grandir – Vers une société de décroissance

17 ans et déjà visionnaire et historienne.

Un lien dans un article de Framablog m’a permis de découvrir ce texte d’une adolescente de 17 ans, élève de Terminale en Bretagne.  Elle a réagit au passage de la loi Hadopi en France.  Je sais vous n’êtes pas très familier avec les lois françaises.  Je crois que vous devriez essayer de voir de quoi il retourne.  On est loin du « Liberté,  Égalité, Fraternité ».

La jeune fille fait l’historique des changements apportés dans l’univers de la musique et de la culture depuis une trentaine d’années et surtout dresse un portrait de l’avenir de la culture à l’ère de l’Internet.  Vous verrez que les jeunes peuvent nous étonner par la profondeur de leur réflexion et de leur culture.

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L’article de l’adolescente

Hadopi sur Wikipédia

Hadopi sur Slate.fr

Hadopi sur Framablog

Mes bonnes oeuvres…

Je me suis longtemps moqué, intérieurement bien sûr!, de mes parents et grand-parents qui contribuaient, années après années, à des oeuvres missionnaires ou s’abonnaient à des magazines religieux.  Ne pratiquant plus depuis longtemps, je ne comprenais pas l’intérêt de ces « bonnes oeuvres ».  Je croyais qu’il y avait d’autres moyens d’aider le Tiers Monde mais, le hic!, c’est que je ne dépensais pas un sacré cent pour le soutenir par d’autres moyens.

Or, voilà que je me mets à soutenir les bonnes oeuvres.  Est-ce une caractéristique de l’âge?  Je deviens vieux 😉  Les missionnaires que j’aide de mes deniers ne sont pas des religieux, du moins pas dans le sens habituel du terme.

Une liste non-exhaustive des bonnes oeuvres que j’ai appuyées ces dernières années :

Paul de Tarse

Paul de Tarse

Wikipedia

Creative Commons

FACIL

Ecosociété (lutte anti-slapp)

Framasoft

Jamendo

Et j’ai bien l’intention de continuer et d’élargir la liste.

Et vous?

Scandaleux!

Lu dans les nouvelles brèves de Direction informatique :
« France – Le gouvernement français montrera aux PME françaises comment utiliser Google et divers logiciels de Microsoft afin d’accroître leur productivité et leurs ventes. En vertu du programme appelé « Passeport pour l’économie numérique », les cours seront créés par Google et Microsoft, mais les formateurs seront payés par l’état. »

Inutile de commenter.  C’est clair… l’État au service des multinationales.   Et on les paie… en plus!