Framasoft lance sa campagne de financement

Les plus observateurs auront remarqué les petits manchots en haut de la colonne de droite.  C’est le logo de la campagne de financement de Framasoft.  Tous les francophones adeptes du libre connaissent ce site.  Une réussite extraordinaire basée, jusqu’ici, sur le bénévolat.  L’aventure a pris de si grosses proportions qu’il est temps d’avoir une personne à plein temps pour maintenir les divers sites liés à Framasoft.

Dans mon travail quotidien, comme responsable du site Zone libre en éducation, je ne saurais me passer de Framasoft.  Sans Framasoft, une grande partie de l’information que Zone libre véhicule ne serait pas disponible.  Je dois un gros merci à Framasoft.

Faites comme moi, souscrivez à la campagne de financement.

Nul n'est prophète dans son pays!

Framablog que je lis régulièrement vient de me faire connaître une documentariste québécoise.  On cherche loin ce qui est souvent tout près de chez-soi.

Le documentaire intitulée « Le bien commun : l’assaut final » est disponible sur le site de Framablog, avec l’autorisation de la documentariste,  Carole Poliquin.  Framablog nous dirige gentiment vers le site des Productions ISCA en nous conseillant d’acheter le DVD pour encourager ce genre d’efforts.

Je ne vous donne pas plus de détails sur le documentaire, son titre devrait vous donner une piste.

Peut-on interdire la gratuité?

La science-fiction reste fiction tant qu’elle ne se produit pas dans la vraie vie.  Certaines nouvelles de science-fiction sont prémonitoires de ce que l’avenir nous réserve.

En voici une proposée par le Framablog où le Président de la France fait voter une loi qui interdit la gratuité, toute la gratuité, même celle du boy scout qui aide une vieille dame à traverser la rue.

L’auteur nous force ainsi à réfléchir à notre organisation économiqe actuelle où seule l’argent (sa possession) défini la réussite et le bonheur.

Plusieurs, dont je suis, croient que seul la décroissance peut permettre la survie de l’humanité sur la planète terre.  Cette question de gratuité et d’activité marchande est bien d’actualité.

Un avocat réfléchit tout haut… sur le droit d’auteur

liftarn_french_lawyer_early_20th_centuryIl y a longtemps que je vois le nom de Maître Eolas sur des blogues français, Framablog, entre autres.  Il est souvent cité dans les articles traitant du droit d’auteur et des lois controversées à son sujet (DADVSI, etc.).  Je n’avais jamais pris le temps de le lire dans le texte.  C’est un avocat français qui écrit sous ce pseudonyme.  Son blogue, selon Wikipedia, serait le plus lu de France.

Je viens de le faire et j’en suis resté tout ébahi.  Un avocat qui parle en termes que tous peuvent comprendre.

Mon intérêt pour le logiciel libre, et plus tard pour la culture libre, m’a mis en contact avec les arcanes des lois sur le droit d’auteur.  Il est difficile de s’y retrouver dans les licences du libre sans une compréhension minimale du droit d’auteur.

J’ai donc grandement apprécié son article intitulé « Les droits d’auteur pour les nuls ».  Je vous le conseille vivement même si les lois canadiennes et françaises sur le droit d’auteur diffèrent sur certains points.  Les principes généraux expliqués dans l’article s’appliquent, pour le plupart, au Canada.  Si vous oeuvrez en milieu scolaire, faites un détour vers l’article « Adieu?, Monsieur le professeur?, Bonjour, Madame la SACEM ».  L’équivalent de la SACEM au Québec se nomme la SOCAN.

Maître Eolas s’intéresse à bien d’autres sujets que le droit d’auteur.  N’étant pas Français, ces autres sujets sont de moins d’intérêt pour moi.

Contenu de qualité… sur le Québec

Le Devoir de ce matin offre quelques articles sur les encyclopédies en ligne.  Une belle réflexion sur nos sources d’information.  Un article sur Wikipédia nous apprend que le contenu sur le Québec est de qualité très inégale.  On mentionne aussi la frilosité de nos organismes publics quant au partage des images et photos qu’ils possèdent.  Une grande pauvreté iconographique en résulte dans les articles du Québec.

Un second article relate l’aventure de l’encyclopédie en ligne québécoise, l’Agora.  Jacques Dufresne son initiateur réfléchit sur les impacts du « rouleau compresseur » Wikipédia sur les autres sources de savoir encyclopédique.  Comme toujours, la réflexion de Jacques Dufresne nous force à nous interroger sur nos propres habitudes.   Dans la foulée de cette réflexion on nous fait connaître deux sources de textes québécois sérieux et solides : Les Classiques des sciences sociales et le Bilan du siècle.

Trois sites exceptionnels que je vous laisse découvrir.   Comme le souligne Jacques Dufresne l’omniprésence de Wikipédia dans les résultats de recherche masque l’existence de ces sources très fiables d’information.  Il faudrait prendre la bonne habitude de s’y référer plus souvent.

Google contrôle déjà sans le vouloir notre accès à l’information.   Dufresne n’hésite pas à parler de domination culturelle.