Radio-Canada et le Web

Je fréquente de plus en plus souvent le site Web de Radio-Canada. J’écoute rarement les nouvelles télévisées. La radio m’informe déjà bien. Par contre, j’aime bien aller visionner de temps à autre un reportage télévisé que je n’avais pas vu. Le Web changera nos habitudes concernant l’information, c’est sûr.

Mais ce que j’appprécie surtout, c’est la possibilité d’écouter toutes ces entrevues extraordinaires provenant d’émissions comme Indicatif présent, Les années lumières, Les affaires et la vie, etc.

Mais la cerise sur le « sundae », c’est d’y retrouver l’intégrale de grandes séries qui passent à des heures impossibles (pour moi ;-). Des séries qui sont des classiques en leur genre, des séries qui passeront à l’histoire.

Deux de ces séries sont actuellement proposées : De remarquables oubliés et Pendant que… Gilles Vigneault. Pour trouver le temps de les écouter, j’ai trouvé la façon de les capter en ogg (une sorte de MP3 libre!), de les transférer sur mon baladeur pour les écouter en prenant ma marche de santé.

Souhaitons que Radio-Canada restera toujours une radio publique au service des citoyens que nous sommes. Sa politique d’utilisation du Web est exemplaire.

Proverbe pour un anniversaire

C’est mon anniversaire de naissance. À cette occasion on reçoit de plus en plus de cartes vituelles. Un collègue de travail, d’origine chinoise, m’a fait parvenir une carte contenant ce beau proverbe chinois : « Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie ». Ce proverbe fera ma journée et bien plus… Quelle belle façon de voir la vie avancer.

Cela me rappelle à la fois ma mère qui a toujours mis de la vie dans ses années (et elle continue à 80 ans) et tous ces gens qui se plaignent sans cesse de vieillir. L’attitude fait souvent toute une différence.

Merci Kewei de m’avoir fait connaître ce proverbe.

Citations sur… les brevets

Voici deux citations tirées de la lecture de La vie n’est pas une marchandise.

« L’enclosure des terres communales que sont la propriété intellectuelle et la biodiversité au moyen des brevets est un ultime symbole de colonisation. Une colonisation qui menace notre survie. » page 147

« Les régimes de brevet tels qu’ils sont actuellement conçus pourraient susciter un néo-colonialisme à l’égard non seulement des populations mais de toute forme de vie. » page 149

La recolonisation de la planète au profit des multinationales est commencé. Faudra-t-il des guerres de décolonisation ?

Quand on ne possède plus ce qu'on achète!

Voici un paragraphe tiré d’une des Michael’s Minute, les textes du fondateur de Linspire. Son texte intitulé You own nothing mérite une lecture attentive. Il fait bien voir les dangers de la privatisation des logiciels.

« In spite of sharing the insides with a traditional PC, the Xbox has a dramatic and dangerous difference. A PC buyer can install any software or hardware that they wish. They own the machine and can change it to suit their needs – true ownership. There are no limitations. This open architecture is largely responsible for the two-decade personal computer revolution. With an Xbox, the user is merely renting the box. Microsoft decides what software (games) users can load and even how they can use it. When it connects to the net, Microsoft can and has instructed the machine to change its behavior to block certain users, functionality or software that it does not agree with. They are changing the rules after you purchase it to suit their needs and not your needs. »

Ouf! Ça me fait peur, pas à vous?

Bazo à la carte…

Vous connaissez sûrement l’émission Indicatif présent animé par Marie-France Bazo. Ne vous y méprenez pas, sous son ton badin, cette émission traîte de sujets très sérieux. Combien de fois n’avez vous pas regretté d’être au travail au moment d’une entrevue majeure réalisée par Mme Bazo.

Vous pouvez, grâce à la politique d’avant-garde de Radio-Canada à propos des contenus Web, écoutez, quand bon vous semble, ces entrevues. Au décompte d’aujourd’hui, on vous en propose 1050. Oui, vous avez bien lu, 1050.

Et ce n’est pas tout, presque tout le contenu de l’émission est archivé. Les débats, les chroniques de livre, etc.

J’oubliais, ce sont des archives sonores, vous ne perdez donc rien du climat de l’entrevue.

Avec un peu de débrouillardise, vous arriverez à les écouter à partir de votre baladeur en prenant votre marche de santé.