Un autre livre sur CC

Je l’ai déjà écrit, je suis impressionné de voir des textes offerts au public sous deux formes : libre et commerciale. Un jour, j’essaierai de me faire un petit inventaire personnel des sites qui proposent de tels textes.

Ce matin, j’ai commencé la lecture d’un livre offert en librairie et sous Creative Commons en PDF. Il s’agit de « International Commons at the Digital Age » (sous-titre français ‘La création en partage’. Il s’agit d’un ouvrage collectif rédigé par les divers responsables des projets nationaux de Creative Commons. La majeure partie des articles sont en anglais.

Je ne le recommande pas nécessairement car il est assez technique sur la question du droit d’auteur.

Wikipédia en difficultés?

La lecture du carnet de Patrice Létourneau sur Wikipédia m’a permis de constater que l’entrée sur Wikipédia est devenue très longue. Une saturation des serveurs, je présume.

Dans nos réflexions sur le libre, il faudra probablement intégrer davantage la composante « finances ». On se dit tous qu’on va faire un petit don, mais… la nature humaine étant ce qu’elle est, peu le font, moi le premier.

Les adeptes du libre devront probablement intégrer davantage cette dimension. Une contribution volontaire sera la meilleure police d’assurance contre la disparition d’initiatives libres.

Les tribunaux ne sont pas tous à droite

Un billet tiré du blog d’ATTAC montre qu’un tribunal fut plus « intelligent » que la direction d’un lycée en interdisant un jeu éducatif patronné par une banque. Il s’agit du jeu Masters de l’économie.

Y a-t-il des choses semblables dans nos écoles? Si vous êtes au courant d’une chose semblable, j’aimerais qu’on m’informe.

J'achète!

Si comme moi, vous croyez que la croissance à tout prix menèra l’humanité et la planète à sa perte, vous devez lire J’achète! Combattre l’épidémie de surconsommation de John de Graaf, David Wann et Thomas H. Naylor. Une préface de Laure Waridel et une traduction québécoise le rend plus intéressant pour des québécois.

Le livre est une métaphore sur la maladie de la surconsommation (appelé affluenza en anglais). On commence par décrire les symptômes de la maladie, puis on essaie d’en cerner les causes, enfin, un traitement nous est proposé.

Les chapitres sont courts de sorte que le livre peut se lire à petit traits.

Cette lecture me confirme dans l’idée que l’humanité agit comme un conducteur qui fonce à toute vitesse sur un mur de ciment. Saurons-nous freiner à temps? J’en doute. Ce me semble impossible tant que l’idéologie dominante sur la planète sera le libéralisme capitaliste. Je m’ennnuie presque de la guerre froide où nos gouverments, par peur de la contamination communiste, n’avaient pas peur de poser des balises sociales au capitalisme.