L'esprit du libre souffle sur… les maladies tropicales

J’aime fréquenter le site Framasoft autant pour ses suggestions de logiciels libres que pour ses textes de réflexion. Je consulte régulièrement leur fil RSS.

On vient d’y publier un texte sur l’intérêt à utiliser un modèle calquant celui de l’open source pour la recherche destinée à mettre au point des médicaments contre les maladies tropicales, jusqu’ici négligées par les grandes pharmaceutiques.

L’article est assez ardu à lire quand on n’est pas dans ce domaine mais il ouvre des perspectives sur la puissance du concept d’open source. L’article, en version originale anglaise, est sous licence Creative Commons ce qui a permis sa traduction libre.

Sommes-nous à l’aube d’une révolution dans les droits d’auteur et les brevets?

P.S. Clément, j’aimerais bien que mes billets soient sous CC mais je n’arrive pas à activer le mécanisme dans MovableType 😉

Je cours les concours… y paraît que…

Après OpenOffice.org et son coucours de « splash screen », voici que Framasoft, la Mecque du Libre en France, nous propose de donner des étoiles à une belle collection de fonds d’écran. La galerie des fonds d’écran Framasoft vient d’ouvrir et, déjà, plus de 81 fonds sont proposés. Une façon originale de faire la promotion du Libre et… de Framasoft sur son poste de travail 😉

Violer le copyright pour… (2e)

Clément Laberge m’a fait remarquer que pour saisir les enjeux de mon précédent billet, il faut « comprendre pourquoi la projection de ce film  » dans des conditions de droits  » est aujourd’hui impossible. »

J’ai trouvé des hyperliens qui permettent de comprendre pourquoi la projection de ce film, et de bien d’autres, est aujourd’hui impossible. Il y a des abus liés à nos lois sur le droit d’auteur et à la façon dont l’industrie les utilisent. Vous serez convaincu, après ces lectures, de l’importance d’un mouvement comme Creative Commons.

1. Un groupe de Montréalais suit le mouvement et visionne le film.

2. L’article de Wikipedia sur Eyes on the prize et la controverse sur les droits d’auteur.

3. Wired fait le tour de la question des difficultés rencontrées par ce genre de film

4. Un autre article de Wired qui raconte le premier visionnement illégal du film.

Violer le copyright pour…

Les prédictions deviennent vite la réalité. Laurence Lessig dans Free culture et Florent Latrive dans Du bon usage de la piraterie avait lancé ce cri d’alarme. Les « raffinements » de nos lois sur le droit d’auteur sont en train de nous priver de culture collective et d’empêcher la création. À l’occasion du mois de l’histoire noire, des groupes, à travers le monde, se sentent obligés de violer sciemment les lois du droit d’auteur pour remettre en circulation le meilleur document sur l’histoire des batailles pour les droits civiques aux États-Unis.

Quel paradoxe! Un événement qui donne du poids à Creative Commons et à tous les mouvements qui gravitent autour de ce concept. Recréons les « communaux » du Moyen Âge.

Enfin! Un réflexe de consommateur averti

La lutte au Digital Rights Management (DRM) s’amorce enfin sur une base saine, le choix du consommateur. Apple et Sony sont poursuivis en justice par une association de défense des consommateurs. Peu de gens sont au courant des abus qui se cachent sous l’acronyme DRM. L’idée n’est pas de pirater pour pirater mais de retrouver les droits de copie privée que donne la loi à chaque citoyen (du moins la loi canadienne nous l’accorde ce droit). Or, les industriels sont en train de nous le retirer par des astuces technologiques.

Si vous aimez la relève, vous pouvez toujours vous tourner vers MP3Tunes pour l’achat de votre musique numérique.